
« Appui à l’encadrement des maraîchers membres des confessions religieuses dans la ville de Kinshasa » est le nom officiel du projet pour lequel HPP-Congo a signé un partenariat avec EJCSDJ.
D’une durée d’un an, soit du 13/04/2026 au 31/05/2027, dont l’objectif est de contribuer à l’élimination de l’extrême pauvreté et de la faim en République démocratique du Congo (ODD 1).
Spécifiquement : améliorer les conditions de vie des maraîchers membres de Lutendele et de Tshuenge par l’augmentation de la production maraîchère à travers le développement de chaînes de valeur des produits maraîchers et renforcer les capacités des maraîchers sur l’autoprise en charge.
L’actuel projet est conçu pour donner une réponse à la demande de l’Église de Jésus-Christ des Saints des Derniers Jours (EJCSDJ) pour appuyer techniquement les maraîchers dans la ville de Kinshasa. Dans sa mise en œuvre, HPP-Congo, comme récipiendaire principal, va travailler avec le Conseil National des Religions pour la Paix (CNRP) comme sous-récipiendaire.
Les bénéficiaires du projet sont les maraîchers membres des confessions religieuses dans deux sites de maraîchers à Kinshasa, dont 1200 maraîchers dans le site de « Tshuenge » dans la commune de Masina et 500 maraîchers dans le site de « Lutendele » dans la commune de Mont Ngafula.
4 résultats sont attendus, à savoir :
- 60 % de maraîchers identifiés ont augmenté leurs productions maraîchères grâce à l’utilisation de semences améliorées et de fumiers organiques ;
- Au moins 50 % des ménages des maraîchers bénéficiaires ont augmenté leurs revenus grâce à un bon système de commercialisation et une meilleure gestion financière ;
- Au moins 70 % des maraîchers ont amélioré leurs diètes nutritionnelles ;
- Au moins 50 % des maraîchers membres du projet ont renforcé leurs capacités sur l’autoprise en charge.

Il est important de noter que HPP-Congo possède une riche expérience en matière d’exécution de projets communautaires en République démocratique du Congo. Elle fait preuve de sa capacité de mobilisation communautaire dans l’organisation, la formation, l’appui et l’accompagnement des ménages à devenir des forces motrices dans l’amélioration de leurs propres conditions de vie. Pour ce faire, HPP-Congo utilise des approches participatives communautaires qui incitent les populations bénéficiaires à s’organiser pour s’approprier les programmes et les pérenniser.
Jusqu’à présent, HPP-Congo a déjà mis en œuvre plus de projets dans 14 provinces de la RDC (Kinshasa, Kongo Central, Mai-Ndombe, Kasaï, Kasai Oriental, Sud Ubangi, Nord Ubangi, Mongala, Tshopo, Sud Kivu, Tanganyika, Haut Lomami, Lualaba et Haut Katanga).







« Depuis 2015, notre association UOFDSU produisait des légumes comme activité génératrice de revenus en exploitant principalement les cultures telles que : l’aubergine, l'amarante, l'épinard, la morelle et le gombo grâce aux semences locales dégénérées et ne pratiquant pas les nouvelles techniques culturales, d’où la faible production chaque année.
Une fois membre de clubs de fermiers, nous avions à notre disposition un Instructeur Agricole pour faciliter la formation sur les nouvelles techniques agricoles et nous avions été dotés de semences améliorées. En appliquant les nouvelles techniques, notamment le choix du terrain, la préparation du terrain, l'établissement de germoir, l'utilisation de compost, le repiquage en plate-bande, l'arrosage régulier, le sarclage à temps, le binage et la mise des cultures sous ombrage, notre production s’est vraiment améliorée.
Nous avons produit 4.912 kg sur une superficie de 2.500 m², ce qui ne se faisait pas dans le temps passé. Nous avions distribué aux membres et vendu le surplus au marché de BOKUDA et au marché central de Gemena pour une somme de 1.473.600 FC et cela nous a permis d’acheter un terrain de 2 ha sur lequel nous avons mis en place le champ de maïs pour notre association.

Ce témoignage est fait par Madame Jacqueline Yange, coordinatrice de l’association UOFDSU, l’une des dix OSC accompagnées par HPP-Congo dans son projet « Renforcement de la capacité des organisations de la société civile et des autorités pour la résilience de la production agricole et le développement local de la province de Sud-Ubangi », axe Akula, quartier Bokuda, dans la commune de Labo, mairie de Gemena, dans la province de Sud-Ubangi.




L'humanité a célébré le dimanche 8 mars 2026 la journée internationale de la femme autour du thème « Droits, Justice, Action pour toutes les femmes et les filles ».
Cette célébration représente un moment universel de réflexion, de mobilisation et d’engagement en faveur de l’égalité, de la justice sociale et du respect des droits fondamentaux des femmes et des filles. Elle constitue une opportunité pour les institutions éducatives, les organisations sociales et les communautés de renouveler leur engagement dans la promotion d’une société plus équitable. En effet, une telle société permet aux femmes et aux filles de disposer des mêmes droits, des mêmes opportunités et des mêmes perspectives d’avenir.

L’École normale DNS Mbankana, un modèle d’école de formation aux métiers d'enseignement, en collaboration avec l’Institut du Plateau et avec l’implication active de la communauté de Mbankana, a organisé le samedi 7 mars 2026 cette activité dans la cour de l’école Kimbanguiste à Mbankana.
Accompagnée de la police de Mbankana, sous les fanfares Kimbanguiste, la célébration de la journée de la femme a commencé par un défilé au sein de la communauté. Les interventions des dames KAFUTI de l’institut du Plateau de BATEKE, de Sephora MAMBISE de l’école normale DNS Mbankana et du chef de quartier Mbankana ont constitué les speechs de la journée.

Il s’en est suivi de nombreuses prestations, dont les poèmes par les élèves de l’école catholique Cœur Maria, les théâtres par les élèves de l’école Kingunu, les discours et scénarios par les élèves de l’institut du Plateau de Bateke et de l’EP Kisolokele.

À noter que cette initiative marque la vision de l’école normale DNS Mbankana, qui considère que la formation des enseignants ne doit pas se limiter à l’enseignement académique, mais doit également contribuer à la transformation sociale et au développement des communautés. Au total 262 personnes ont participé à cette activité.



Financé par Enabel pour une durée de 27 mois, soit d’octobre 2025 à janvier 2028, ce projet est mis en œuvre dans la zone de santé de Limete à Kinshasa.
Le projet cible 3 000 adolescents et jeunes, dont 2 000 jeunes scolarisés et 1 000 non scolarisés ; 10 établissements de soins de santé, 20 RECO, 30 écoles, 60 enseignants points focaux, 100 pairs éducateurs et le bureau central de la zone de santé de Limete (responsable SSR, MCZ…).

L’objectif général est de renforcer l’intégration des services santé sexuelle et reproductive adaptés aux besoins des adolescents et jeunes dans la zone de santé de Limete. Spécifiquement, le projet vise à renforcer l’autonomie des adolescents et jeunes sur les questions de santé sexuelle et reproductive, la planification familiale, la prévention des IST/VIH et la lutte contre les violences établies sur le genre, et à accroître l’accessibilité des adolescents et jeunes aux services de soins en vue d’une prise en charge dans le respect de la confidentialité et de l'anonymat.
Le 25 février 2026 marque le lancement du projet par le MCZ Kabemba Devos dans la salle AMD/Caritas Congo sur la 13ᵉ rue Limete industrielle à Kinshasa en présence de l’Enabel, de la Division provinciale de l’Éducation.

Plusieurs activités seront menées dans le cadre de la présente action, notamment la création de 30 clubs ADODV (Adolescents et jeunes débattent ouvertement des Droits et de la Vie) et 20 CAJ (Clubs d’Adolescents et de Jeunes) au sein de 30 écoles et de 10 aires de santé de la zone de santé de Limete ; former 100 pairs éducateurs pendant 3 jours, dont 60 PE issus de 30 clubs ADODV et 40 PE issus de 20 CAJ ; le développement des modules éducatifs adaptés pour les clubs de jeunes et clubs ADODV en collaboration avec le ministère de l'Éducation et de la Santé, etc.

Il convient de noter que HPP-Congo possède une vaste expérience dans la mise en œuvre de projets liés à la santé sexuelle et reproductive des jeunes. De nombreux bailleurs de fonds lui font confiance, tels que Enabel, Cité de Vienne via Humana Autriche, Médecins du monde France, Engender Health, etc.


La communauté de Kimpese, dans la province du Kongo Central, est confrontée à des défis structurels qui compromettent à la fois le bien-être des ménages et le développement communautaire. La malnutrition, alimentée par une faible diversité alimentaire et des rendements agricoles limités, demeure un problème majeur. Les connaissances nutritionnelles et sanitaires sont insuffisantes, notamment en matière d’allaitement et d’hygiène domestique. Faiblement structurée, la communauté peine à initier des actions collectives durables.
Face à cette réalité, HPP-Congo, en partenariat avec Humana Italie, met en œuvre le projet Nutrition Kimpese. Ce programme mobilise les familles en les organisant en Groupes d’Action de Famille (GAF) et les accompagnants vers l’adoption de pratiques résilientes et d’actions collectives pour une nutrition communautaire durable.

De la formation initiale
40 coordinateurs de GAF, élus par leurs membres en raison de 2 par GAF, ont été formés sur la gestion de GAF et la collaboration avec les parties prenantes, dont le personnel du projet et les responsables des structures locales concernées, notamment le CODESA (comité de développement sanitaire). La formation a permis aux coordinateurs d’assurer la mobilisation et la participation des membres de GAF une fois par semaine pour l’échange des expériences, les discussions des problèmes liés à la malnutrition, la planification des activités de suivi de l'état de santé de la communauté, l'identification et le signalement des cas suspects de malnutrition, l'organisation des activités de production et l'organisation d'événements visant à sensibiliser la communauté afin de promouvoir la nutrition et la santé durables.

Des champs écoles pour apprendre et agir
Le projet a structuré 600 familles en 20 GAFs, chacun composé de 30 familles. Chaque groupe bénéficie d’un champ école de 20x30 mètres, servant de lieu d’apprentissage pour les techniques agricoles améliorées. Les membres y apprennent des pratiques telles que le compostage, le paillage, la lutte biologique contre les ravageurs et le semis direct, qu’ils appliquent ensuite dans leurs jardins individuels.
Des semences maraîchères variées (gombo, aubergine, choux, piment, tomate…) et des outils agricoles adaptés (machettes, houes, arrosoirs, pulvérisateurs…) ont été distribués à chaque groupe. En parallèle, des focus groupes permettent de mieux comprendre les habitudes alimentaires et sanitaires locales, tandis que des séances de sensibilisation sont menées dans les structures de santé pour promouvoir l’allaitement exclusif et l’hygiène domestique.
Des résultats visibles et prometteurs
Les premiers résultats sont encourageants. Les champs écoles sont bien entretenus, les membres des GAFs adoptent les techniques agricoles et les appliquent dans leurs jardins individuels. Les pratiques d’hygiène évoluent positivement. Les GAFs deviennent des pôles de développement local, renforçant la cohésion communautaire. Une augmentation des revenus familiaux est attendue grâce à la productivité accrue des jardins, contribuant à améliorer la sécurité alimentaire et le bien-être des enfants.
‘‘Projet financé par la Présidence du Conseil des ministres avec le quota 8x1000 de l'IRPEF.’’


