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1. JIEChaque année, la Journée mondiale de l'environnement, le 5 juin, et la Journée mondiale de la sécurité sanitaire des aliments, le 7 juin, nous rappellent une vérité fondamentale : l'humanité ne peut prospérer sans une planète saine, et la sécurité alimentaire est impossible sans des systèmes alimentaires sûrs et durables.

2.JIE

La Journée mondiale de l'environnement 2026 appelle à des actions urgentes qui vont au-delà de la simple réduction des émissions, notamment la restauration des écosystèmes, la protection de la biodiversité, la gestion responsable de l'eau, l'amélioration de la santé des sols et la refonte des systèmes qui sous-tendent notre vie quotidienne. Parallèlement, la Journée mondiale de la sécurité sanitaire des aliments 2026, placée sous le thème « Du fardeau aux solutions : des aliments sûrs pour tous », souligne que les maladies d'origine alimentaire continuent d'affecter des millions de personnes chaque année, alors qu'elles sont largement évitables grâce à des actions concrètes tout au long de la chaîne alimentaire. Ces problématiques sont indissociables, et relever ces défis exige bien plus que des solutions techniques. Il est indispensable que chacun s'engage.

3.JIE

La sécurité sanitaire des aliments commence bien avant leur arrivée sur les marchés, dans les magasins ou dans nos cuisines. Elle repose sur des sols sains, une eau propre, des systèmes agricoles résilients, un stockage sûr, une bonne hygiène et des choix alimentaires éclairés. Le changement climatique perturbe déjà tous ces fondements par le biais de sécheresses, d'inondations, de vagues de chaleur, de précipitations irrégulières et de la dégradation de l'environnement, exerçant une pression supplémentaire sur les petits exploitants agricoles et les communautés rurales du monde entier.

4.JIE

Chez Humana, notre approche « De personne à personne » nous guide par un principe : le développement durable se réalise lorsque les populations s'organisent, prennent les devants et agissent ensemble. Notre approche participative place les communautés au cœur du changement. Nous collaborons avec les petits exploitants agricoles, les groupes communautaires et les autorités locales pour identifier les défis, impulser des solutions et renforcer la résilience à long terme. L'appropriation locale est la clé de résultats durables.

Cette approche façonne nos programmes d'agriculture durable et d'environnement. Les petits exploitants agricoles et leurs familles pilotent les initiatives visant à accroître la production alimentaire, protéger les ressources naturelles et s'adapter au changement climatique. Grâce aux groupements d'agriculteurs et aux structures communautaires, les populations renforcent les systèmes alimentaires, diversifient leurs moyens de subsistance, améliorent leur nutrition et développent leur résilience grâce aux savoirs locaux.

Les petits exploitants agricoles sont essentiels à la sécurité alimentaire et à la préservation de l'environnement. En 2025, nos membres ont touché plus de 1,5 million de personnes grâce à 503 unités de projet réparties dans 14 pays d'Afrique, d'Asie, d'Amérique centrale et d'Amérique du Sud. Pour en savoir plus : https://bit.ly/3Ro1HKQ

Dans les pays où les membres de Humana People to People interviennent, les communautés démontrent déjà concrètement ce que signifie un changement durable.

En Zambie, DAPP Zambia met en œuvre un programme de relance après la sécheresse dans la province du Sud, soutenant plus de 50 000 petits exploitants agricoles touchés par une grave sécheresse. Organisés en clubs d'agriculteurs, ces derniers renforcent leur résilience climatique grâce à une meilleure gestion des cultures, une utilisation plus rationnelle de l'eau, des solutions d'irrigation, l'inclusion financière et un meilleur accès aux marchés. Le programme associe également agriculture et nutrition en s'approvisionnant en repas scolaires auprès d'agriculteurs et de potagers scolaires locaux. Cela dynamise les économies locales tout en améliorant l'accès à une alimentation nutritive pour les enfants et les familles.

Dans le district de Kazungula, l'agriculteur Aggrey Katapazi a reconstruit ses moyens de subsistance après des pertes dues à la sécheresse à répétition. « J'ai perdu mes récoltes à cause de la sécheresse car je n'avais semé que du maïs ; j'ai donc pratiquement tout perdu lorsque la récolte a été mauvaise. » Après avoir rejoint le club d'agriculteurs Mutwe Maano, il a reçu des semences et une formation aux techniques agricoles améliorées. « J'ai loué une pompe à eau, j'ai semé immédiatement et j'ai récolté 14 caisses de tomates qui m'ont rapporté 4 200 kina (222 dollars américains). Maintenant, je souhaite acheter une pompe à eau solaire pour pouvoir cultiver toute l'année. »

Son expérience illustre ce qui se produit lorsque les agriculteurs acquièrent des outils pratiques, un soutien collectif et la possibilité de prendre en main leur propre redressement.

5.JIE

En République démocratique du Congo, HPP-Congo travaille avec 600 petits exploitants agricoles à Kimpese, dont 70 % de femmes, pour lutter contre la malnutrition et améliorer la diversité alimentaire. Le programme combine soutien agricole, éducation nutritionnelle, promotion de l'hygiène, sensibilisation et renforcement de l'organisation locale. Lors d'une démonstration culinaire, le chef du village de Viaza et un membre d'un groupe d'action paysanne ont témoigné de l'impact du projet :

« Dans ce village, nous avons perdu des enfants et des adultes à cause de mauvaises habitudes alimentaires dues à un manque d'information. Mon village n'était pas réputé pour sa consommation de légumes, mais aujourd'hui, c'est tout autre chose. Les gens préparent leurs repas différemment, mangent plus sainement et respectent de meilleures règles d'hygiène. La présence du projet Child Aid Kimpese change les mentalités. »

6.JIE

Voilà à quoi ressemble concrètement le développement participatif : des communautés qui partagent leurs connaissances, améliorent leurs habitudes alimentaires, renforcent les systèmes locaux et bâtissent un avenir plus sain. Les défis sont importants, mais des solutions existent, car chaque investissement dans le leadership local porte ses fruits.

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Chers partenaires, personnel et participants,

Nous sommes ravis d’annoncer la publication de notre rapport annuel 2025. Ce rapport met en lumière les initiatives diverses menées dans la continuité et expansion de nos activités dans 10 provinces de la RD Congo, qui ont un impact transformateur sur la vie de 2.8 millions de personnes dans le domaines de Développement communautaire, de l’Education, de la Santé communautaire.

Nous sommes reconnaissants de l'effort collectif de notre personnel, des volontaires, du Gouvernement congolais, des partenaires et les communautés avec lesquelles nous avons travaillé.

Pour en savoir plus, cliquez ici : https://www.hpp-congo.org/images/2021/PDF/rapport-annuel/Rapport%20annuel%202025%20HPP-Congo.pdf

Bonne lecture

les eleves fiers detre visités

La Journée nationale de l'enseignement en République démocratique du Congo (RDC) est célébrée chaque année le 30 avril. Cette année elle est célébrée sous le thème « financement durable et la transformation du secteur ». Cette journée constitue un moment privilégié pour saluer le rôle des enseignants, mettre en avant la profession enseignante et examiner les enjeux du système éducatif au Congo.

Teaching the importance of trees

Preparation des lecons en equipe 01

Les enseignants changent des vies, en particulier dans les communautés rurales où l'accès à l'éducation est le plus limité. HPP-Congo, en tant que partenaire de l’État dans le secteur éducatif, met en œuvre son programme de formation des enseignants du primaire à l’école normale DNS Mbankana, où ces enseignants s'engagent à travailler dans les zones rurales et savent comment impliquer activement les enfants dans leur propre apprentissage. Enseigner ne consiste pas seulement à transmettre des connaissances, mais également à favoriser la participation, la responsabilité et la confiance.

Dans la salle de classe et au-delà, ces enseignants deviennent des agents du changement, contribuant au développement communautaire et au progrès à long terme grâce à l'éducation.

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1. MK

« Appui à l’encadrement des maraîchers membres des confessions religieuses dans la ville de Kinshasa » est le nom officiel du projet pour lequel HPP-Congo a signé un partenariat avec EJCSDJ.

D’une durée d’un an, soit du 13/04/2026 au 31/05/2027, dont l’objectif est de contribuer à l’élimination de l’extrême pauvreté et de la faim en République démocratique du Congo (ODD 1).

Spécifiquement : améliorer les conditions de vie des maraîchers membres de Lutendele et de Tshuenge par l’augmentation de la production maraîchère à travers le développement de chaînes de valeur des produits maraîchers et renforcer les capacités des maraîchers sur l’autoprise en charge.

L’actuel projet est conçu pour donner une réponse à la demande de l’Église de Jésus-Christ des Saints des Derniers Jours (EJCSDJ) pour appuyer techniquement les maraîchers dans la ville de Kinshasa. Dans sa mise en œuvre, HPP-Congo, comme récipiendaire principal, va travailler avec le Conseil National des Religions pour la Paix (CNRP) comme sous-récipiendaire.

Les bénéficiaires du projet sont les maraîchers membres des confessions religieuses dans deux sites de maraîchers à Kinshasa, dont 1200 maraîchers dans le site de « Tshuenge » dans la commune de Masina et 500 maraîchers dans le site de « Lutendele » dans la commune de Mont Ngafula.

4 résultats sont attendus, à savoir :

  • 60 % de maraîchers identifiés ont augmenté leurs productions maraîchères grâce à l’utilisation de semences améliorées et de fumiers organiques ;
  • Au moins 50 % des ménages des maraîchers bénéficiaires ont augmenté leurs revenus grâce à un bon système de commercialisation et une meilleure gestion financière ;
  • Au moins 70 % des maraîchers ont amélioré leurs diètes nutritionnelles ;
  • Au moins 50 % des maraîchers membres du projet ont renforcé leurs capacités sur l’autoprise en charge.

2. MK

Il est important de noter que HPP-Congo possède une riche expérience en matière d’exécution de projets communautaires en République démocratique du Congo. Elle fait preuve de sa capacité de mobilisation communautaire dans l’organisation, la formation, l’appui et l’accompagnement des ménages à devenir des forces motrices dans l’amélioration de leurs propres conditions de vie. Pour ce faire, HPP-Congo utilise des approches participatives communautaires qui incitent les populations bénéficiaires à s’organiser pour s’approprier les programmes et les pérenniser.

Jusqu’à présent, HPP-Congo a déjà mis en œuvre plus de projets dans 14 provinces de la RDC (Kinshasa, Kongo Central, Mai-Ndombe, Kasaï, Kasai Oriental, Sud Ubangi, Nord Ubangi, Mongala, Tshopo, Sud Kivu, Tanganyika, Haut Lomami, Lualaba et Haut Katanga).

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1 CF Témoignage

« Depuis 2015, notre association UOFDSU produisait des légumes comme activité génératrice de revenus en exploitant principalement les cultures telles que : l’aubergine, l'amarante, l'épinard, la morelle et le gombo grâce aux semences locales dégénérées et ne pratiquant pas les nouvelles techniques culturales, d’où la faible production chaque année.

Une fois membre de clubs de fermiers, nous avions à notre disposition un Instructeur Agricole pour faciliter la formation sur les nouvelles techniques agricoles et nous avions été dotés de semences améliorées. En appliquant les nouvelles techniques, notamment le choix du terrain, la préparation du terrain, l'établissement de germoir, l'utilisation de compost, le repiquage en plate-bande, l'arrosage régulier, le sarclage à temps, le binage et la mise des cultures sous ombrage, notre production s’est vraiment améliorée.

Nous avons produit 4.912 kg sur une superficie de 2.500 m², ce qui ne se faisait pas dans le temps passé. Nous avions distribué aux membres et vendu le surplus au marché de BOKUDA et au marché central de Gemena pour une somme de 1.473.600 FC et cela nous a permis d’acheter un terrain de 2 ha sur lequel nous avons mis en place le champ de maïs pour notre association.

2 Témoig

Ce témoignage est fait par Madame Jacqueline Yange, coordinatrice de l’association UOFDSU, l’une des dix OSC accompagnées par HPP-Congo dans son projet « Renforcement de la capacité des organisations de la société civile et des autorités pour la résilience de la production agricole et le développement local de la province de Sud-Ubangi », axe Akula, quartier Bokuda, dans la commune de Labo, mairie de Gemena, dans la province de Sud-Ubangi.

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